Le vol thermique à vue d’un planeur radiocommandé

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Pratiquer le vol à voile habité ou radiocommandé à vue c’est essayer d’imiter les oiseaux.

le style de vol que je pratique en pleine nature consiste à garder le planeur bien en vue à 500 pieds d’altitude au gré des ascendances: voler bas sans satelliser et transiter de thermique en thermique; on peut le pratiquer en plaine aux heures chaudes l’hiver entre 13 et 16h au printemps entre 10h et 17h , et en moyenne montagne l’été de 10h à 19h.

Pas de formule mathématique, de polaires, d’abaques ni de mécanique de vol, ce papier est seulement un condensé d’impressions de vol et de 10 ans d’observation empirique de la pratique du vol de plaine et de montagne en « basse couche »*avec des planeurs légers, du lancer-main de 1m50 au « planeur de durée »* de 4m pilotés à vue sans aucun instrument de guidage ni automatisme : activité écologique par excellence.

Je le dédie à Joseph Thoret*,  « pilote des remous » et au génie de son maître Van-Gogh, « peintre des turbulences ».

Est-ce un hasard si Vincent Van Gogh et Joseph Thoret se sont croisés entre Romanin et St Remy de Provence ?

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André Rutten (membre fondateur), le 25 mars 2017 pour FinessePlus

Finesse Plus dans la Presse

la-provenceNotre collègue André a répondu à une demande d’interview  du Journal « la Provence » dans le cadre d’un article sur la loi « Drones ». Ce grand quotidien régional du Sud Est a en effet publié il y a trois jours un excellent article montrant les implications de la loi « Drones » sur l’aéromodélisme et les conséquences sur sa pratique en pays d’Arles.

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