EASA : Un projet de régulation amendé… à la marge ?

LOGO EASAL’agence européenne de sécurité aérienne, l’EASA vient de publier un projet amendé de régulation sur les aéronefs sans pilotes à bord :

Notice of Proposed Amendment 2017-05 (A) Introduction of a regulatory framework for the operation of drones

Nous analysons actuellement ce nouveau texte et aurons l’occasion d’y revenir dans le détail prochainement. Un point premier point semble clair : les aéromodélistes se exprimés mais ont ils été entendus ? Le texte reconnait que la version précédente a suscité de nombreuses réactions négatives parmi les pratiquants au sein des états membres de l’union européenne. Des amendements sont donc proposés de manière à mieux intégrer l’aéromodélisme dans la structure du texte. Il convient donc d’en étudier la portée dans le détail, car ils ne semblent pas gommer l’orientation générale du texte. Celui ci est tout de même une menace sans précédent pour notre hobby, ce qui a suscité une indignation commune et une prise de conscience dans tous les pays européens.

Nous attendons de l’Europe qu’elle protège et garantisse nos libertés et non qu’elle nous impose des règles bureaucratiques inutiles, dangereuses et inefficaces. En tant que citoyens européens, nous avons notre mot à dire !

 Ajout 7/8/2017 :

Le 5 juillet 2017, a eu lieu une conférence au siège de l’EASA à Franckfort sur les UAS. Dans la foulée, l’EASA a publié une version modifiée du texte : NPA 2017-05-B

La boutique est ouverte

AUTOCOLLANT V2Voici un objet qui nous est régulièrement demandé depuis de nombreuses semaines. Vous êtes extrêmement nombreux à nous le réclamer. Les autocollants sont enfin arrivés. Ils sont en vente dans notre nouvelle boutique. Comme nous avions des demandes de stickers aussi bien pour poser sur les modèles comme pour les voitures, nous vous proposons trois type de planches. La mini, la standard et la maxi. Désormais, plus d’excuses, sur chaque voiture, chaque aéromodèle, chaque caisse de terrain, l’autocollant Finesse Plus est le relais indispensable pour faire connaitre notre action : la préservation de notre hobby et de l’aéromodélisme libre en France et en Europe !

Le vol thermique à vue d’un planeur radiocommandé

Capture d_écran 2017-03-17 à 21.27.00(work in progress)

Pratiquer le vol à voile habité ou radiocommandé à vue c’est essayer d’imiter les oiseaux.

le style de vol que je pratique en pleine nature consiste à garder le planeur bien en vue à 500 pieds d’altitude au gré des ascendances: voler bas sans satelliser et transiter de thermique en thermique; on peut le pratiquer en plaine aux heures chaudes l’hiver entre 13 et 16h au printemps entre 10h et 17h , et en moyenne montagne l’été de 10h à 19h.

Pas de formule mathématique, de polaires, d’abaques ni de mécanique de vol, ce papier est seulement un condensé d’impressions de vol et de 10 ans d’observation empirique de la pratique du vol de plaine et de montagne en « basse couche »*avec des planeurs légers, du lancer-main de 1m50 au « planeur de durée »* de 4m pilotés à vue sans aucun instrument de guidage ni automatisme : activité écologique par excellence.

Je le dédie à Joseph Thoret*,  « pilote des remous » et au génie de son maître Van-Gogh, « peintre des turbulences ».

Est-ce un hasard si Vincent Van Gogh et Joseph Thoret se sont croisés entre Romanin et St Remy de Provence ?

La suite de l’article (c) tous droits réservés sur notre page dédiée.

Cet article est enrichi constamment par les contributeurs, les mises à jour seront disponibles, en téléchargement sur cette page, dans les semaines à venir.

André Rutten (membre fondateur), le 25 mars 2017 pour FinessePlus

Finesse Plus dans la Presse

MIDI LIBREAprès La Provence et le Bien Public, Le Dauphiné Libéré, c’est le grand quotidien du Sud, le Midi Libre qui relate les inquiétudes des aéromodélistes sur les conséquences de l’application de la loi « Drones ». Dans cet article, Guilhem Bougette, membre fondateur de Finesse Plus a répondu aux questions du journaliste sur son site de vol. Il en ressort que la revendication de différentiation drones / modèles réduits qui a conduit au succès de la pétition, puis à la création de Finesse Plus, est l’élément clivant et toujours d’actualité de ce dossier. Les décrets qui se profilent à l’horizon ne seront acceptés par la population aéromodéliste que si cette demande est correctement prise en compte par les pouvoirs publics. A ce jour, nous n’avons que des assurances verbales et des déclarations d’intentions qui ne pèseront pas lourd face au côté inique de la loi.

Retrouvez l’article du Midi Libre

Lettre ouverte aux candidats à l’élection présidentielle

ELECTIONNous sommes bien conscients que le président élu le 7 mai prochain aura d’autres priorités que de s’occuper de la situation de l’aéromodélisme en France. Cependant le futur gouvernement issu de cette élection aura à mettre en place les textes d’application de la loi du 24 octobre 2016. Il en portera donc la marque et la responsabilité.

Compte tenu de ces éléments, il nous parait opportun de connaitre la position de chacun des candidats ou de leur équipe, sur un amendement de la loi du 24 octobre 2016 et sur la distinction à opérer entre les aéromodèles et les drones.

Nous publions la lettre ouverte ci-jointe que nous leur avons fait parvenir.

Compte tenu que Finesse Plus est une association à caractère totalement apolitique, et qu’en aucun cas notre site ne pourra être assimilé à un organe d’expression d’un candidat, à fortiori en période de campagne officielle, nous réserverons les réponses des candidats à nos membres.

Voici une raison supplémentaire pour continuer à adhérer à Finesse Plus.

Le bureau Finesse Plus

Loi Drones : Notes techniques

logo-finesseplus-transparentFinesse Plus, dans son objet se définit comme un groupe de réflexion sur l’avenir de l’aéromodélisme. Nous proposons des articles d’actualités pour alimenter les réflexions de chacun et en parallèle, nous effectuons un travail de fond sur des sujets plus complexes dont l’enjeu est crucial pour l’avenir de notre pratique.

Suite à notre réunion avec la DGAC, nous avons travaillé sur les articles de la loi « Drones » et leur impact sur notre pratique de l’aéromodélisme. Pour chaque article de la nouvelle loi, nous faisons le constat et l’analyse de la mesure, examinons les conséquences pour notre pratique et faisons des propositions.

Contrairement à d’autres, nous faisons le choix de travailler dans la transparence et de rendre publiques nos recommandations.

Retrouvez les notes techniques de la loi « Drones » sur leur page dédiée.

Lettre ouverte des rédacteurs en chef de la presse allemande

Les rédacteurs en chef de l’ensemble de la presse aéromodéliste allemande ont publié une lettre ouverte au ministre fédéral des transports. L’enjeu concerne la sauvegarde de l’activité en Allemagne où un projet de plafond à 100 mètres serait imposé à l’ensemble des activités aéromodélistes. Celui ci est naturellement refusé par l’ensemble de la communauté aéromodéliste d’outre Rhin, qui à cette occasion, malgré des différences historiques, sait faire preuve d’unité et de solidarité.

Voici la traduction de cette lettre :

Très cher Ministre Fédéral Alexander Dobrindt

Contribuez à la sauvegarde de l’aéromodélisme – dans notre intérêt ! Afin que l’Allemagne puisse encore assurer l’avenir de l’aviation. Afin que des ingénieurs en Allemagne puissent maintenir le progrès technique. Afin que des dizaines de milliers d’emplois soient préservés et que l’Allemagne puisse avoir un avenir aéronautique. Car aucun autre pays du monde possédant une industrie aéronautique est aussi étroitement liée à l’aéromodélisme. Renforcez ces structures uniques et élevées, dont nous profitons tous. L’aviation et l’aéromodélisme sont ancrés en Allemagne solidement et profondément dans la société. Le rêve de voler unit la jeunesse et les anciens. Dans les milliers d’emplois et écoles de pilotage, on trouve des pilotes de modèles réduits mais aussi des pilotes. Les ingénieurs et scientifiques ont une patrie commune. L’aéromodélisme est plus qu’une activité de loisirs. L’aéromodélisme est aussi une activité d’échanges d’idées libres, c’est une base pour la recherche et un champ d’expérimentations. Beaucoup de grandes idées qui mûrissent au petit matin sont mises au point via les modèles réduits. Dans ce climat unique, une culture industrielle productive qui n’a pas de pareilles bases de recherche dans le monde entier est née. Nous vous demandons d’assurer l’avenir de l’aéromodélisme avec votre décision dans tout notre intérêt. L’aéromodélisme en Allemagne est une tradition de plus de 100 ans. Une culture d’associations socialement porteuse a surgi. Soutenu par plus de cent mille bénévoles et actifs. Le travail exemplaire des jeunes crée un sens et renforce la cohésion communautaire dans notre pays. Dans les compétitions internationales, des sportifs aéromodélistes allemands sont au plus haut niveau depuis des décennies. Maintenez la cohésion sociale de l’aéromodélisme. L’aéromodélisme est un moteur et générateur d’emplois.  Des dizaines de milliers d’emplois sont créés directement dans l’industrie de l’aéromodélisme. Un standard de qualité technique élevé des produits et de sécurité ainsi que la conscience élevée des pilotes de modèles réduits garantit depuis des décennies une activité sûre et sans problème ni risque sur la base des règles en vigueur depuis des décennies. L’Allemagne est un modèle pour les autres pays. Les modifications et réglementations récentes maintenant prévues, en faveur du transport aérien sont devenues contraignantes pour l’aéromodélisme et une menace de destruction d’emplois. La nouvelle limite exigée maintenant à 100 mètres d’altitude de vol pour l’aéromodélisme est inapplicable et inacceptable. Dans l’intérêt de tous, acceptez l’accord négocié en novembre 2016 entre le Ministère fédéral des transports et des Infrastructures numériques. L’Allemagne a besoin d’une industrie aéronautique forte, l’Allemagne a besoin de l’aéromodélisme !

M. Le Ministre fédéral Alexander Dobrindt, laissez-nous la piste libre !

Philipp Gardemin Chefredakteur AUFWIND

Mario Bicher Chefredakteur MODELL AVIATOR

Dirk Klotter Redaktion MODELLFLUG INTERNATIONAL

Stephan Zu Hohenlohe Chefredakteur FLUGMODELL

Uwe Puchtinger Chefredakteur FMT – FLUG UND MODELLTECHNIK

Finesse Plus dans la Presse

logo-dauphineAprès La Provence et le Bien Public, c’est au tour du Dauphiné Libéré de relater les inquiétudes de Finesse Plus sur les conséquences de l’application de la loi Drone. Dans cet article, Michel Clavier, membre fondateur de Finesse Plus et Directeur de MCM Modélisme, met en avant l’impact de cette loi au niveau de la filière industrielle aéromodéliste française ainsi que le rôle important de l’aéromodélisme de pleine nature dans l’économie estivale des régions de montagne. Alors que la France a connu en 2016 une baisse historique de sa fréquentation touristique, cette loi amène des dispositions contraignantes sans équivalent dans les autres pays européens qui vont faire perdre en attractivité nos belles pentes françaises. Ceci est extrêmement préoccupant, car si certains minimisent à dessein le rôle économique de l’aéromodélisme, la contribution du tourisme à l’économie française est incontestable.

Retrouvez l’article du Dauphiné Libéré.

Traduction d’une lettre ouverte d’un modéliste allemand à ses collègues…

franck-masselaertNous reproduisons ici un post de Franck Masselaert publié sur Facebook. Celui ci nous a paru intéressant car il lance le débat sur l’orientation actuelle de notre hobby. Il met l’accent sur les rôles et les responsabilités de chacun dans le contexte mondialisé du commerce d’aujourd’hui. Il en rappelle les enjeux qui sont aussi des sujets de société. Franck est professionnel de l’aéromodélisme et auteur du livre « 2019, la révolution des drones »

Le modélisme : une activité en péril …

Les commerçants en modélisme, ces professionnels qui forment et aident leurs clients à notre loisir technique, souffrent actuellement de l’instabilité des prix d’achat et des prix de vente incontrôlés et juridiquement incontrôlables. Nombre d’entre eux ont mis la clé sous la porte en 2016, et l’hécatombe continue en ce début d’année.
Alors, que va-t-il se passer si, comme Horizon, les distributeurs – entendez les grossistes – se mettent à vendre dans un avenir proche, directement au client final, sans intermédiaire ? Les produits Horizon étaient déjà vendus sur le marché avec une marge de plus en plus dérisoire pour les revendeurs qui pour la plupart se résignaient à les distribuer du fait de la demande provoquée par un énorme battage médiatique -on avait jamais vu cela dans la profession- C’est la méthode à l’américaine : on met beaucoup d’argent sur le tapis pour s’accaparer un marché en utilisant des éléments performants – dans notre cas les magasins allemands et européens – puis, une fois la clientèle captée, on les laisse tomber, sans état d’âme, pour s’accaparer leur marge et faire plus de profit. De nombreux magasins vont désormais boycotter cette marque est c’est tant mieux car si on laissait faire, les conséquences pourraient être que les vrais fabricants qui soutiennent les commerces spécialisés en continuant la distribution traditionnelle par leur intermédiaire soient eux-mêmes mis en faillite du fait de cette concurrence stupide, égoïste et déloyale, motivée par le seul appât du gain.
Tous les fabricants doivent-ils également vendre au client final ? Mais alors qui fournira les conseils si l’on fait disparaitre le tissu des revendeurs spécialisés ? D’ailleurs, qui fera encore du modélisme quand il n’y aura plus aucune vitrine ! Les plus belles images du NET ne remplaceront jamais l’attractivité d’un matériel que l’on peut toucher chez un revendeur.
Cette méthode détestable issue d’un capitalisme décomplexé va non seulement faire mourir les magasins spécialisés, mais aussi les fabricants, petits et grands, qui ne pourront plus distribuer leurs produits dans leur circuit habituel du fait d’un différentiel de prix trop important.

Mon avis est que si notre façon d’acheter n’évolue pas, si nous continuons à déserter le peu de magasins qu’il reste, c’est tout notre loisir qui va disparaitre.

La pratique actuelle est incontestablement d’acheter des produits à faible coût, hors Europe, sur les sites chinois pour la grande majorité. Tous ces produits sont très vite consommés et l’on passe à autre chose. On a du matériel à ne plus savoir qu’en faire, et qu’importe la qualité, qu’importe que les modèles ne soient pas suivis, qu’il n’y ait pas de pièces détachées, qu’il n’y ait pas de notice en allemand, que les étiquettes CE soient falsifiées : ce n’est pas cher et c’est la seule chose qui compte.
Pourtant, au final, nous payons bien ces articles au prix fort, mais nos œillères nous empêchent de voir que ce que nous ne payons pas dans ces importations à bas prix, nous le payons sous forme de cotisations chômage à ceux que nous jetons en marge de la société, ceux-là même qui nous avaient apporté le plaisir lié à notre formidable activité de loisir. Non messieurs, ne croyez pas que nos commerçants sont des voleurs : vous n’accepteriez pas d’avoir des salaires aussi bas !
Les produits purement chinois ne durent même pas le temps d’une saison car ils sont vite remplacés par de nouveaux produits avec une apparence modifiée, tout en ayant la même conception technique copiée sur des modèles développés chez nous. Ils arrivent ici sans frais de douane, sans TVA et sans frais de port car c’est la Chine qui, pour favoriser le dumping commercial, sponsorise le transport vers notre pays.

Pour permettre à une poignée de grands industriels d’exporter leurs production vers la Chine, nos politiciens, en contrepartie, nous laissent littéralement envahir par les produits de gens sans scrupules qui, quand nos magasins et distributeurs auront disparu, se tourneront vers d’autres spécialités car ils n’auront plus rien à copier. A ce moment, il sera trop tard : notre savoir faire dans ce domaine aura disparu.

Bien sûr et depuis longtemps la production est faite dans les pays asiatiques. Les charges devenues insupportables en Europe ont contraint nos fabricants, sous peine de disparaitre en n’étant plus concurrentiel, à se tourner à contrecœur vers cette mauvaise solution. Cependant, il y avait un ordre des choses établi et respecté : un concepteur, un fabricant, un distributeur et un magasin. Mais la mondialisation et les accords internationaux de libre-échange sont passés par là, ouvrant nos frontières à tout et n’importe quoi, mettant chaque année un peu plus de sable dans cette mécanique bien huilée qui satisfaisait pourtant tout le monde. L’Europe, elle aussi, au lieu de nous protéger et de nous rendre plus forts, nous a imposé toujours plus de normes qui nous coûtent une fortune pour chacun des produits mis sur le marché. Cela peut paraitre une bonne chose, sauf que ces normes ne sont aucunement respectées par nos concurrents hors CE, d’où une concurrence d’autant plus déloyale. Faute de contrôles à nos frontières, nous sommes impuissants face aux importations sauvages de produits parfois dangereux.

Nos fabricants, qu’ils soient de petits artisans ou des PME dotées de bureaux R &D, ont toujours été jusqu’ici à l’écoute du terrain, grâce au réseau de revendeurs. Nous avons toujours connu des évolutions positives grâce à eux et ces évolutions n’ont été possibles que grâce aux remontées d’informations de nos terrains de modélisme.
Cette situation gagnant-gagnant ne peut passer que par une concertation entre le client et le fournisseur d’innovation. Les fabricants ne peuvent pas fournir les services qu’attendent les consommateurs et répondre à leurs exigences s’ils n’ont plus de lien et d’échanges avec le terrain, par l’intermédiaire des magasins spécialisés.
Même les vidéos sur Internet, que j’aime créer, ne peuvent pas remplacer les conseils d’experts individuels. Sans revendeur spécialisé, le système de développement, de la production à la vente, se décompose et disparait.

Il y a une situation gagnant-perdant qui s’accroit depuis des années ! Notre argent va de plus en plus à ceux qui copient nos produits, nos innovations, et non plus à ceux qui les ont créés.

Nous devons pointer du doigt ce danger qui menace non seulement les commerces de modélisme, mais aussi tous les autres petits commerces de nos villes et en fin de compte notre société. Nous creusons la tombe de nos fabricants, de nos revendeurs spécialisés, et bien sûr la nôtre. En laissant notre budget à l’écart des forces d’innovation allemandes. Nous donnons alors l’argent aux mauvaises personnes, à savoir ces producteurs sans foi ni loi qui engrangent les récoltes qui devraient être les nôtres, sans avoir investi un seul euro dans le développement.
Mais attention : encore une fois, si nos fabricants doivent disparaître en raison de notre comportement d’achat, les copieurs et les « réplicateurs », privés de leur source d’inspiration, se tourneront sans état d’âme vers d’autres domaines, comme par exemple Hangar 9, qui travaille désormais pour l’industrie automobile. Alors le modélisme aura complètement disparu. Déjà Hobbico, le N°1 Mondial, JR, Kyosho et Futaba sont en grande difficulté ; chez nous Robbe a déjà disparu ; à qui le tour ?

Aujourd’hui, après que la majeure partie des consommateurs de masse se soit détachées des distributeurs classiques, il reste les véritables modélistes attachés aux beaux modèles, ceux qui savent reconnaître la qualité et aussi l’acheter. Je les vois comme une communauté qui prend la juste mesure de ses actes concernant nos comportements d’achats pour notre passe-temps et qui accorde plus d’attention à notre véritable intérêt économique. C’est principalement à eux que je m’adresse en leur demandant de tenir compte de ces quelques lignes…
Jusqu’ici considéré comme sérieux et formateur, notre loisir est maintenant montré du doigt comme une activité dangereuse pratiquée par des irresponsables, et de nouveaux textes de lois risquent de nous empêcher de voler avec des machines de plus de 800 grammes. Travaillons ensemble pour bannir de nos terrains ces matériels falsifiés et souvent dangereux. N’acceptons plus ces consommateurs inconscients qui viennent encombrer nos pistes avec du « prêt à crasher » qu’ils ont acheté comme ils auraient acheté une canne à pêche ou une guitare. Refusons l’accès de nos aérodromes à ces modélistes d’un jour.
Les modèles réduits ne sont pas des jouets. il est temps de remettre les pendules à l’heure et de rendre à César ce qui est à César.

Il est grand temps que le sujet soit ouvert !

Ne pas confondre drone et modèle réduit 

planeur-modele-reduit-560x322Notre secrétaire, Louis Kulicka a publié un nouvel article sur Aérobuzz. Louis qui est aussi pilote et instructeur de vol à voile explique les différences entre piloter en grandeur et en modèle réduit. Dans le cadre de la loi « Drones » qui s’applique à tous les aéronefs sans personnes à bord, il lance aussi le débat sur la limitation de performances voulue par la loi.

En effet, Louis soutient que les modèles réduits, pilotés exclusivement à vue, sont par nature limités intrinsèquement en terme de performances. Nous pensons qu’à l’heure actuelle, cette piste n’a pas été explorée par le législateur.

Qu’en pensez vous ? N’hésitez pas à donner votre avis en laissant un commentaire.