Signalement électronique, le rapport est publié

dgeLa DGE (Direction Générale des Entreprises) qui avait organisé la consultation sur le signalement électronique dans le cadre de l’application de la loi « drones » a rendu son rapport. Celui-ci reprend la quasi intégralité de nos arguments. Malgré une mobilisation limitée de la communauté aéromodéliste, celle-ci a donc été payante car selon la DGE « La quasi-totalité de ces contributions ont exprimé de fortes réserves sur plusieurs points des textes soumis à consultation »

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Future législation française, le seuil des 800g est-il tenable ?

Les faits qui se sont déroulés le 12 octobre au Canada auront des répercussions mondiales. Dans l’approche terminale de l’aéroport de Québec , un King Air de transport régional de la compagnie SkyJet, transportant 6 passagers et 2 membres d’équipage a heurté à 1500 pieds (450 m) un drone de petite taille, très probablement de loisir.

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Ne pas confondre drone et modèle réduit 

planeur-modele-reduit-560x322Notre secrétaire, Louis Kulicka a publié un nouvel article sur Aérobuzz. Louis qui est aussi pilote et instructeur de vol à voile explique les différences entre piloter en grandeur et en modèle réduit. Dans le cadre de la loi « Drones » qui s’applique à tous les aéronefs sans personnes à bord, il lance aussi le débat sur la limitation de performances voulue par la loi.

En effet, Louis soutient que les modèles réduits, pilotés exclusivement à vue, sont par nature limités intrinsèquement en terme de performances. Nous pensons qu’à l’heure actuelle, cette piste n’a pas été explorée par le législateur.

Qu’en pensez vous ? N’hésitez pas à donner votre avis en laissant un commentaire.

Le réseau très basse altitude

meeting aerien de Vannes
 @MAXPPP

En complément de notre article sur la carte « Géoportail« , nous allons également vous parler des cartes AZBA. Que signifie cet acronyme ? Il s’agit des Activités Zones Basse Altitude. Le réseau des zones basses altitudes de l’Armée de l’Air représente un réel danger pour l’aéromodélisme. La pratique de l’aéromodélisme dans ces zones est donc totalement incompatible avec la sécurité. Il y a donc un réel danger car les équipages militaires effectuent des vols à très haute vitesse et n’assurent pas la sécurité anti-collision.

Comment savoir si vous êtes concernés ?

Il existe une carte publiée des zones concernées : La dernière modification est récente, elle date de novembre 2016.

Ensuite il convient de vérifier si le segment où vous vous trouvez est actif. Les horaires et les zones d’activation sont actualisés tous les jours. Attention, les horaires sont indiqués en heure universelle (UTC), pour la convertir en heure locale, il convient de rajouter +1H en hiver, +2H en été.

La non activation de la zone ne dispense pas d’assurer la sécurité car l’itinéraire peut être emprunté par d’autres aéronefs militaires, on se trouve alors dans le cadre d’un espace aérien classique (classe G), où la hauteur est limitée à 150 m et où s’applique la règle « Voir et Eviter ».