Salon du Bourget 2017 : l’aéromodélisme précurseur de la technologie du futur

REMORQUEUR ELECTRIQUELe salon du Bourget va ouvrir ses portes du 18 au 25 juin 2017. En dehors des nouveautés de l’aviation commerciale ou de la présentation toujours spectaculaire des derniers avions de combat, va se dérouler un événement plus singulier, la présentation en vol par la firme Extra d’un remorqueur électrique grandeur capable de performances excep-tionnelles. Ce remorqueur mettra en oeuvre un planeur de voltige présenté par la FFVV, Fédération Française de Vol à Voile. Capable de taux de montée en remorquage de 8 m/s, ce qui est sensiblement le double des performances actuelles avec les avions à motorisation classique, le remorquage se fera en plus dans le silence et avec un bilan carbone quasiment nul.

Même si nous ne sommes encore qu’aux prémisses du vol électrique grandeur et qu’il s’agit encore d’expérimentation, les perspectives pour l’aviation de loisir sont immenses.

Tout cela n’aurait pas été possible sans le rôle prépondérant de l’aéromodélisme dans le domaine de la propulsion électrique. En effet, l’aéromodélisme a été un formidable banc d’essai technologique dans ce domaine, passant des batteries « argent / zinc » et les moteurs à balais à l’avènement actuel des batteries « LiPo » et des moteurs « brushless ». Grâce à nos modèles réduits, cette technologie est devenue mature, migrant vers des aéromodèles de plus en plus gros pour finalement passer le pas de l’aviation grandeur.

A ceux qui aujourd’hui voudrait mettre l’aéromodélisme en cage, c’est grâce aux milliers de pionniers précurseurs et à leur liberté d’expérimentation que l’on doit cette technologie qui va révolutionner l’aviation dans les prochaines décennies, aussi sûrement que le passage du moteur à piston à celui du jet.

La boutique est ouverte

AUTOCOLLANT V2Voici un objet qui nous est régulièrement demandé depuis de nombreuses semaines. Vous êtes extrêmement nombreux à nous le réclamer. Les autocollants sont enfin arrivés. Ils sont en vente dans notre nouvelle boutique. Comme nous avions des demandes de stickers aussi bien pour poser sur les modèles comme pour les voitures, nous vous proposons trois type de planches. La mini, la standard et la maxi. Désormais, plus d’excuses, sur chaque voiture, chaque aéromodèle, chaque caisse de terrain, l’autocollant Finesse Plus est le relais indispensable pour faire connaitre notre action : la préservation de notre hobby et de l’aéromodélisme libre en France et en Europe !

Finesse Plus dans la Presse

MIDI LIBREAprès La Provence et le Bien Public, Le Dauphiné Libéré, c’est le grand quotidien du Sud, le Midi Libre qui relate les inquiétudes des aéromodélistes sur les conséquences de l’application de la loi « Drones ». Dans cet article, Guilhem Bougette, membre fondateur de Finesse Plus a répondu aux questions du journaliste sur son site de vol. Il en ressort que la revendication de différentiation drones / modèles réduits qui a conduit au succès de la pétition, puis à la création de Finesse Plus, est l’élément clivant et toujours d’actualité de ce dossier. Les décrets qui se profilent à l’horizon ne seront acceptés par la population aéromodéliste que si cette demande est correctement prise en compte par les pouvoirs publics. A ce jour, nous n’avons que des assurances verbales et des déclarations d’intentions qui ne pèseront pas lourd face au côté inique de la loi.

Retrouvez l’article du Midi Libre

Finesse Plus dans la Presse

logo-dauphineAprès La Provence et le Bien Public, c’est au tour du Dauphiné Libéré de relater les inquiétudes de Finesse Plus sur les conséquences de l’application de la loi Drone. Dans cet article, Michel Clavier, membre fondateur de Finesse Plus et Directeur de MCM Modélisme, met en avant l’impact de cette loi au niveau de la filière industrielle aéromodéliste française ainsi que le rôle important de l’aéromodélisme de pleine nature dans l’économie estivale des régions de montagne. Alors que la France a connu en 2016 une baisse historique de sa fréquentation touristique, cette loi amène des dispositions contraignantes sans équivalent dans les autres pays européens qui vont faire perdre en attractivité nos belles pentes françaises. Ceci est extrêmement préoccupant, car si certains minimisent à dessein le rôle économique de l’aéromodélisme, la contribution du tourisme à l’économie française est incontestable.

Retrouvez l’article du Dauphiné Libéré.

Finesse Plus dans la Presse

le-bp-logoNotre collègue Philippe a répondu à une demande d’interview  du Journal « Le Bien Public» dans le cadre d’un article sur la loi « Drones ». Ce grand quotidien régional de Bourgogne a en effet publié hier un excellent article montrant les implications de la loi « Drones » et le ressenti des aéromodélistes qui se sentent désormais marginalisés depuis sa promulgation. Cet article présente aussi Finesse Plus auprès du grand public et met aussi l’accent sur la dimension nationale de l’association.

Découvrez cet article du Bien Public.

Indiquez nous vos lieux de vol hors clubs

point-gpsVous avez participé à notre enquête sur vos pratiques aéromodélistes il y a quelques semaines. Les premiers résultats sont en cours de publication.

Pour compléter celle-ci, vous pouvez nous indiquer les coordonnées GPS de vos lieux de vol hors club.

Nous proposons donc de collecter ces données qui pourront être transmises à la DGAC, si elle en faisait la demande.

L’Association Finesse Plus garantit totalement la confidentialité de vos données personnelles. Les coordonnées transmises seront donc totalement anonymes, et vos références personnelles (noms, mails adresse IP…) jamais citées.

Notre objectif, est bien sûr, de montrer que l’activité aéromodéliste est multiple sur l’ensemble du territoire, vous le saviez déjà, nous aussi.

Nous apporterons ces pièces au dossier.

2 solutions : 

Pour trouver les coordonnées précises sur internet :

1/ Tapez Google Maps ou Géoportail dans votre navigateur internet

2/ Passez éventuellement en mode satellite

3/ Localisez votre lieu de vol : soit par le code postal soit visuellement en vous déplaçant avec le zoom et le curseur

4/ Cliquez sur l’endroit de vos évolutions, il apparaît en bas de page, les coordonnées GPS sous la forme decimale exemple : 45.607853N, 2.760308E et le lieu.

5/ Copiez les coordonnées et la ville et code postal

Si c’est trop complexe ou trop long, indiquez simplement le code postal et la ville

Vous pouvez utiliser le formulaire de notre page Participez ou nous contacter directement à : association@finesseplus.fr

Déclarez nous tous les endroits où vous évoluez, que ce soit, des champs, des pentes, des plans d’eau, des falaises…voire votre jardin.

Merci de votre soutien,

Le Bureau Finesse Plus

Etude des pratiques aéromodélistes, les premiers résultats.

Pour la première fois en France, Finesse Plus a organisé une grande étude auprès des aéromodélistes sur leurs pratiques. En effet, nous sommes partis du constat de notre expérience de dirigeants de clubs : les pratiques sont désormais multiples. Désormais, avec des modèles de plus en plus performants et accessibles, on peut passer facilement d’une discipline à l’autre, le développement spectaculaire de l’électrique a considérablement facilité la mise en œuvre des aéromodèles qui peuvent se contenter de quelques mètres d’herbe. Il convenait donc de faire un état des lieux complet de notre pratique.

La méthodologie de l’étude a été la suivante :

  • Consultation réalisée du 8 au 15 novembre sur un échantillon significatif de 482 répondants pratiquant l’aéromodélisme.
  • Questionnaire sur internet auto administré
  • Echantillon significatif pour une population de 100 000 individus : entre 300 et 400
  • Pas de base de données existante pour redressement de l’échantillon

Qui sont les aéromodélistes ?

Le premier point, sous peine de décevoir certains, c’est que l’aéromodélisme n’est pas un jeu pour grands enfants, en tous cas il est pratiqué par des personnes d’âge mûr : 76% des pratiquants ont entre 35 et 64 ans.

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Second point : 73% des aéromodélistes pratiquent depuis plus de 10 ans. Autrement dit, la pratique de ce loisir n’est pas une «tocade », ou bien un phénomène passager. C’est un loisir pratiqué par des personnes matures et formées, réfléchies quant à leurs motivations et donc en un mot passionnées.

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Autrement dit : on ne devient pas aéromodéliste « comme ça », par effet de mode. C’est une passion, mais aussi un loisir complet tant les savoir-faire et les aptitudes nécessaires à sa bonne conduite sont nombreux à acquérir et ne peuvent s’approfondir que dans la durée.

Que font-ils voler ? Principalement des planeurs et des avions.

L’aéromodélisme consiste à faire voler des aéronefs non habités qui sont des reproductions d’aéronefs grandeurs : avions, hélicoptères, jets, hydravions… Si l’aéromodélisme comporte plusieurs disciplines, l’aéromodéliste est lui souvent … pluridisciplinaire, c’est-à-dire qu’il pratique souvent l’avion et le planeur, ou l’hélicoptère et le jet etc.

disciplineParmi ces différentes disciplines, deux ressortent particulièrement : l’avion et le planeur. Ainsi 50% des aéromodélistes répondants se définissent d’abord comme « planeuristes », mais ils sont 83% à pratiquer la discipline « planeur ».

L’avion vient en seconde position : 34% des répondants se définissent comme faisant voler principalement des avions, mais le taux de pénétration de la discipline est de 77%. 9% des sondés se déclarent hélicoptéristes, et 3% se définissent d’abord comme « jetistes ». La faiblesse de cette dernière discipline s’explique plusieurs facteurs: l’investissement initial dans un turbo réacteur est significatif, et sa mise en œuvre exige une grande maitrise technique.

A noter la percée récente des « multi-rotors » , si 3% des aéromodélistes se définissent d’abord comme « dronistes », le taux de pénétration de la discipline parmi les répondants est de 23%. Cela est significatif mais cela montre d’abord que cette discipline récente est d’abord considérée comme « utilitaire » par la communauté aéromodéliste et non perçue comme une destination.

La pratique n’est pas cantonnée dans un lieu unique

Si 89% des répondants déclarent être adhérents d’un club d’aéromodélisme, et utiliser ses infrastructures, seuls 20% indiquent que leur lieu de vol principal n’est pas déclaré à la DGAC.

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En revanche ils sont 90% à déclarer avoir un lieu secondaire de vol, et qui dans 63% des cas n’est pas déclaré auprès de la DGAC.

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Autrement dit, l’aéromodéliste en majorité n’est absolument pas cantonné dans un seul site de vol (celui de son club) pour sa pratique, comme certains voudraient nous le faire croire : bien au contraire.

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Cet aspect de pratiques dans des lieux mutliples se décline en deux motivations principales : L’utilisation du champ « derrière chez moi », et les lieux de vols sur les sites de vacances. En effet, nous démontrons que l’utilisation d’un site de vol secondaire non déclaré est directement lié à la proximité du domicile principal. Au-delà de 10 km, l’effet s’estompe pour remonter fortement au-delà de 50 km.

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Les personnes qui habitent en zone sub-urbaine, ou bien à la campagne s’arrangent fréquemment pour voler dans le « champ d’à côté ». Une « mousse »  électrique, ou un planeur « lancé-main » permettent sur de tous petits spots de faire de longs vols en toute sécurité et sans aucune nuisances pour l’environnement. Pas besoin d’infrastructure ou d’équipements particuliers. C’est la liberté responsable, la vision que Finesse Plus défend.

DF -LK -MD

Finesse Plus dans la Presse

la-provenceNotre collègue André a répondu à une demande d’interview  du Journal « la Provence » dans le cadre d’un article sur la loi « Drones ». Ce grand quotidien régional du Sud Est a en effet publié il y a trois jours un excellent article montrant les implications de la loi « Drones » sur l’aéromodélisme et les conséquences sur sa pratique en pays d’Arles.

Découvrez cet article de La Provence.

Géoportail : Une avancée pour l’information des aéromodélistes ?

geoportailFinesse Plus souhaite depuis sa création une meilleure information des aéromodélistes sur l’utilisation de l’espace aérien. Un grand pas vient d’être franchi, en effet le site de l’IGN Géoportail, vient de mettre en ligne la carte des restrictions pour les drones de loisir. Comme vous l’avez désormais compris, cela concerne aussi l’aéromodélisme.

Les informations sont basées sur la législation en vigueur suite aux arrêtés du 17 décembre 2015. Attention, les zones et restrictions temporaires ne sont pas affichées. Pour cela, il faut consulter les Notam.

En quelques clics il est désormais possible de connaitre la hauteur de vol autorisée…ou pas ! En effet les hauteurs de vol possibles sont indiquées selon une échelle de couleurs. Et ce n’est pas forcément parce qu’une zone est en rouge que toute activité aéromodéliste est y est totalement interdite. Par exemple, de nombreux terrains sont situés sur ou à proximité des aérodromes. Un protocole d’accord permet de partager l’espace pour la sécurité de toutes les activités. Il convient d’abord de se renseigner localement.

L’avantage de Géoportail est la possibilité de sélectionner le fond de carte le plus pertinent. Outre les cartes classiques de l’IGN,  l’utilisateur tirera le meilleur parti en superposant à la carte des restrictions pour les drones de loisirs aéronautique la carte aéronautique OACI. Ainsi les zones interdites, les CTR, les parcs naturels, les couloirs à très basse altitude prendront toute leur signification. De plus, c’est la seule façon de visualiser l’emplacement des terrains d’aéromodélismes, enfin ceux qui sont déclarés à la DGAC et qui sont matérialisés sur la carte OACI.

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Nous vous invitons à consultez cet outil. En cas de doute, n’hésitez pas à nous faire parvenir un message avec les coordonnées géographiques du lieu*.

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*(Menu de droite, Outils, Afficher les coordonnées).

Finesse Plus va rencontrer la DGAC

dgacFinesse plus va rencontrer en janvier 2017 la Mission Aviation Légère Générale et Hélicoptères (MALGH) de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), la date est fixée.
Cette direction de la DGAC interviendra dans la rédaction des décrets d’application de la loi 2016-1428 dite « Loi Drones ».
Nous défendrons notre souhait de continuer à pratiquer notre loisir sans contraintes supplémentaires autres que de respecter la sécurité et la circulation aérienne.

Merci pour votre soutien,

Le bureau Finesse Plus
le 15 décembre 2016