Indiquez nous vos lieux de vol hors clubs

point-gpsVous avez participé à notre enquête sur vos pratiques aéromodélistes il y a quelques semaines. Les premiers résultats sont en cours de publication.

Pour compléter celle-ci, vous pouvez nous indiquer les coordonnées GPS de vos lieux de vol hors club.

Nous proposons donc de collecter ces données qui pourront être transmises à la DGAC, si elle en faisait la demande.

L’Association Finesse Plus garantit totalement la confidentialité de vos données personnelles. Les coordonnées transmises seront donc totalement anonymes, et vos références personnelles (noms, mails adresse IP…) jamais citées.

Notre objectif, est bien sûr, de montrer que l’activité aéromodéliste est multiple sur l’ensemble du territoire, vous le saviez déjà, nous aussi.

Nous apporterons ces pièces au dossier.

2 solutions : 

Pour trouver les coordonnées précises sur internet :

1/ Tapez Google Maps ou Géoportail dans votre navigateur internet

2/ Passez éventuellement en mode satellite

3/ Localisez votre lieu de vol : soit par le code postal soit visuellement en vous déplaçant avec le zoom et le curseur

4/ Cliquez sur l’endroit de vos évolutions, il apparaît en bas de page, les coordonnées GPS sous la forme decimale exemple : 45.607853N, 2.760308E et le lieu.

5/ Copiez les coordonnées et la ville et code postal

Si c’est trop complexe ou trop long, indiquez simplement le code postal et la ville

Vous pouvez utiliser le formulaire de notre page Participez ou nous contacter directement à : association@finesseplus.fr

Déclarez nous tous les endroits où vous évoluez, que ce soit, des champs, des pentes, des plans d’eau, des falaises…voire votre jardin.

Merci de votre soutien,

Le Bureau Finesse Plus

Etude des pratiques aéromodélistes, les premiers résultats.

Pour la première fois en France, Finesse Plus a organisé une grande étude auprès des aéromodélistes sur leurs pratiques. En effet, nous sommes partis du constat de notre expérience de dirigeants de clubs : les pratiques sont désormais multiples. Désormais, avec des modèles de plus en plus performants et accessibles, on peut passer facilement d’une discipline à l’autre, le développement spectaculaire de l’électrique a considérablement facilité la mise en œuvre des aéromodèles qui peuvent se contenter de quelques mètres d’herbe. Il convenait donc de faire un état des lieux complet de notre pratique.

La méthodologie de l’étude a été la suivante :

  • Consultation réalisée du 8 au 15 novembre sur un échantillon significatif de 482 répondants pratiquant l’aéromodélisme.
  • Questionnaire sur internet auto administré
  • Echantillon significatif pour une population de 100 000 individus : entre 300 et 400
  • Pas de base de données existante pour redressement de l’échantillon

Qui sont les aéromodélistes ?

Le premier point, sous peine de décevoir certains, c’est que l’aéromodélisme n’est pas un jeu pour grands enfants, en tous cas il est pratiqué par des personnes d’âge mûr : 76% des pratiquants ont entre 35 et 64 ans.

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Second point : 73% des aéromodélistes pratiquent depuis plus de 10 ans. Autrement dit, la pratique de ce loisir n’est pas une «tocade », ou bien un phénomène passager. C’est un loisir pratiqué par des personnes matures et formées, réfléchies quant à leurs motivations et donc en un mot passionnées.

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Autrement dit : on ne devient pas aéromodéliste « comme ça », par effet de mode. C’est une passion, mais aussi un loisir complet tant les savoir-faire et les aptitudes nécessaires à sa bonne conduite sont nombreux à acquérir et ne peuvent s’approfondir que dans la durée.

Que font-ils voler ? Principalement des planeurs et des avions.

L’aéromodélisme consiste à faire voler des aéronefs non habités qui sont des reproductions d’aéronefs grandeurs : avions, hélicoptères, jets, hydravions… Si l’aéromodélisme comporte plusieurs disciplines, l’aéromodéliste est lui souvent … pluridisciplinaire, c’est-à-dire qu’il pratique souvent l’avion et le planeur, ou l’hélicoptère et le jet etc.

disciplineParmi ces différentes disciplines, deux ressortent particulièrement : l’avion et le planeur. Ainsi 50% des aéromodélistes répondants se définissent d’abord comme « planeuristes », mais ils sont 83% à pratiquer la discipline « planeur ».

L’avion vient en seconde position : 34% des répondants se définissent comme faisant voler principalement des avions, mais le taux de pénétration de la discipline est de 77%. 9% des sondés se déclarent hélicoptéristes, et 3% se définissent d’abord comme « jetistes ». La faiblesse de cette dernière discipline s’explique plusieurs facteurs: l’investissement initial dans un turbo réacteur est significatif, et sa mise en œuvre exige une grande maitrise technique.

A noter la percée récente des « multi-rotors » , si 3% des aéromodélistes se définissent d’abord comme « dronistes », le taux de pénétration de la discipline parmi les répondants est de 23%. Cela est significatif mais cela montre d’abord que cette discipline récente est d’abord considérée comme « utilitaire » par la communauté aéromodéliste et non perçue comme une destination.

La pratique n’est pas cantonnée dans un lieu unique

Si 89% des répondants déclarent être adhérents d’un club d’aéromodélisme, et utiliser ses infrastructures, seuls 20% indiquent que leur lieu de vol principal n’est pas déclaré à la DGAC.

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En revanche ils sont 90% à déclarer avoir un lieu secondaire de vol, et qui dans 63% des cas n’est pas déclaré auprès de la DGAC.

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Autrement dit, l’aéromodéliste en majorité n’est absolument pas cantonné dans un seul site de vol (celui de son club) pour sa pratique, comme certains voudraient nous le faire croire : bien au contraire.

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Cet aspect de pratiques dans des lieux mutliples se décline en deux motivations principales : L’utilisation du champ « derrière chez moi », et les lieux de vols sur les sites de vacances. En effet, nous démontrons que l’utilisation d’un site de vol secondaire non déclaré est directement lié à la proximité du domicile principal. Au-delà de 10 km, l’effet s’estompe pour remonter fortement au-delà de 50 km.

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Les personnes qui habitent en zone sub-urbaine, ou bien à la campagne s’arrangent fréquemment pour voler dans le « champ d’à côté ». Une « mousse »  électrique, ou un planeur « lancé-main » permettent sur de tous petits spots de faire de longs vols en toute sécurité et sans aucune nuisances pour l’environnement. Pas besoin d’infrastructure ou d’équipements particuliers. C’est la liberté responsable, la vision que Finesse Plus défend.

DF -LK -MD

Finesse Plus dans la Presse

la-provenceNotre collègue André a répondu à une demande d’interview  du Journal « la Provence » dans le cadre d’un article sur la loi « Drones ». Ce grand quotidien régional du Sud Est a en effet publié il y a trois jours un excellent article montrant les implications de la loi « Drones » sur l’aéromodélisme et les conséquences sur sa pratique en pays d’Arles.

Découvrez cet article de La Provence.

Géoportail : Une avancée pour l’information des aéromodélistes ?

geoportailFinesse Plus souhaite depuis sa création une meilleure information des aéromodélistes sur l’utilisation de l’espace aérien. Un grand pas vient d’être franchi, en effet le site de l’IGN Géoportail, vient de mettre en ligne la carte des restrictions pour les drones de loisir. Comme vous l’avez désormais compris, cela concerne aussi l’aéromodélisme.

Les informations sont basées sur la législation en vigueur suite aux arrêtés du 17 décembre 2015. Attention, les zones et restrictions temporaires ne sont pas affichées. Pour cela, il faut consulter les Notam.

En quelques clics il est désormais possible de connaitre la hauteur de vol autorisée…ou pas ! En effet les hauteurs de vol possibles sont indiquées selon une échelle de couleurs. Et ce n’est pas forcément parce qu’une zone est en rouge que toute activité aéromodéliste est y est totalement interdite. Par exemple, de nombreux terrains sont situés sur ou à proximité des aérodromes. Un protocole d’accord permet de partager l’espace pour la sécurité de toutes les activités. Il convient d’abord de se renseigner localement.

L’avantage de Géoportail est la possibilité de sélectionner le fond de carte le plus pertinent. Outre les cartes classiques de l’IGN,  l’utilisateur tirera le meilleur parti en superposant à la carte des restrictions pour les drones de loisirs aéronautique la carte aéronautique OACI. Ainsi les zones interdites, les CTR, les parcs naturels, les couloirs à très basse altitude prendront toute leur signification. De plus, c’est la seule façon de visualiser l’emplacement des terrains d’aéromodélismes, enfin ceux qui sont déclarés à la DGAC et qui sont matérialisés sur la carte OACI.

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Nous vous invitons à consultez cet outil. En cas de doute, n’hésitez pas à nous faire parvenir un message avec les coordonnées géographiques du lieu*.

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*(Menu de droite, Outils, Afficher les coordonnées).

La réglementation Allemande

 

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L’Allemagne possède la plus forte densité d’aeromodelistes d’Europe, le marché du modélisme est 4 fois celui du marché Francais.. tout le monde connait la qualité et la diversité des productions allemandes en la matière. Leur territoire est constellé de clubs de vol a voile ou d’Ulm et en conséquence le ciel est bien encombré.

Il y a 2 fédérations : la DAEC (Deutscher aero club) fédération rattachée à la FAI et au comité olympique. Elle regroupe l’aviation légère, l’ulm, l’aérostation, le vol libre et l’aéromodélisme. C’est l’organisation historique multi disciplinaire. Pour l’aeromodelisme 15 000 adhérents et 500 clubs.

La DMFV plus récente, ne représente que l’aéromodélisme sous toutes ses formes mais avec force, 85 000 membres et 1300 clubs. Un groupe de travail reflechit a la pratique fpv.

Les deux fédérations reconnaissent le statut de modéliste isolé (hors club) et délivrent des licences DAEC ou DMFV en direct mais aussi des licences FAI pour les compétiteurs.

Attention chaque land peut superposer une réglementation legerement différente, on évoque ici le cas général.

La réglementation actuelle :

Si moins de 5kg et motorisation silencieuse (électrique), c’est la liberté, c’est a dire que l’on peut évoluer en classe E (équivalent G en France). C’est a dire dans tous le volume soit jusqu’a 2500ft (750m) si le plafond de la classe le permet.

Si motorisation thermique, pas d’évolution a moins de 1,5km des agglomérations sauf si vous évoluez sur un terrain declaré qui l’autorise (voir ci-dessous). Une demande individuelle est théoriquement possible mais très difficile a obtenir dans les faits.

Si plus de 5kg, Evolutions sur un terrain déclaré obligatoire avec restrictions (altitude, bruit, horaires, sécurité etc). Ce terrain peut appartenir a un club ou une personne privée. Cela semble très proche de la localisation d’activité DGAC.

Depuis 2015 : étiquette dans le modèle avec coordonnées du propriétaire mais cela a du mal a passer, histoire allemande oblige, ils apprécient peu les fichiers..

Commun a ces 2 catégories :

  • assurance RC obligatoire (fournie par les fédérations ou assurance perso)
  • autorisation écrite du propriétaire du lieu d’envol
  • aucun modèle volant a moins de 1,5km des clotures d’un aérodrome
  • pas de limite d’âge et pas de visite médicale pour les pilotes

La réglementation future :

Un projet est a l’étude, les autorités se donnent du temps pour rencontrer, négocier, expliquer aux utilisateurs de l’espace aérien, on est Allemagne, le compromis est recherché, cela prend du temps.

le 1er projet emanait de la DFS (Deutsche Flugsicherung GmbH) équivalent de la DGAC évoquait 100m max sauf autorisation, pilote 14 ans minimum, licence aupres de la DFS, modèles de 25kg max sans dérogation possible . La réaction c’est la pétition de la DMFV avec plus de 125 000 signatures et un législateur qui revoit sa copie. Voila la deuxième copie et l’art du compromis :

a/ Des a présent, rien ne change pour les terrains déclarés a l’autorité aérienne.

b/ Pour les moins de 2kg et moins de 100m sol, vol libre comme aujourd’hui dans le respect de la réglementation de la circulation aérienne.

c/ Pour les 2 à 5kg et plus de 100m, les 2 fédérations évoquent une autorisation parentale pour les moins de 14 ans et les connaissances de la réglementation qui pourraient être apportées par les fédés. Rien n’est acté par le parlement a ce jour (dec 2016).

Attention ce projet de réglementation porte sur les 3 années a venir, en 2020 l’europe interviendra peut être si elle ne renvoit pas les aéromodélistes a leur réglementation nationale.

En résumé, le pragmatisme Allemand a parlé, on discute d’abord avant de légiférer. Nous sommes très loin du fonctionnement de l’aéromodélisme Francais. Pas de dispositifs électroniques, pas d’enregistrement des modèles, et simplement si moins de 5kg,  vol possible partout sauf zone interdite.. cela vous rappelle rien ? une pratique responsable simplement.

MD

merci à JM pour sa connaissances de la réglementation, mise a jour et precisions possibles selon complements d’infos.

Finesse Plus va rencontrer la DGAC

dgacFinesse plus va rencontrer en janvier 2017 la Mission Aviation Légère Générale et Hélicoptères (MALGH) de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), la date est fixée.
Cette direction de la DGAC interviendra dans la rédaction des décrets d’application de la loi 2016-1428 dite « Loi Drones ».
Nous défendrons notre souhait de continuer à pratiquer notre loisir sans contraintes supplémentaires autres que de respecter la sécurité et la circulation aérienne.

Merci pour votre soutien,

Le bureau Finesse Plus
le 15 décembre 2016

Compétition et Planeur de Plaine

dscn6335Pour la pratique en compétition  (mais également en loisir) du planeur RC de vol de plaine, et plus particulièrement des catégories internationales  reconnues par la FAI,  à savoir le F3B, le F3J, le F5J, le F5B  et le F3K,  voici une description du terrain de vol et le volume aérien d’évolution nécessaire pour le bon déroulement des compétitions et des entraînements.

Terrain de vol :

Prairie ou plaine ou terrain plat, sans relief important et sur lequel  le vol de pente n’est pas possible et d’une surface au sol minimum de 350 x 250 m, dégagée de tout obstacle. Cet espace est nécessaire pour la mise en oeuvre des treuils servant à amener les planeurs en altitude.

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Volume de vol :

Le volume de vol nécessaire pour la pratique de ces catégories est égal à environ 450 m d’altitude (1500 Ft)  et pour un rayon d’évolution à l’horizontal de 600 à 800 m  maximum.

Ces altitudes et distances d’évolutions sont nécessaires à la recherche et l’exploitation des ascendances thermiques et des différentes épreuves en vol,  mais sont aussi conditionnées par la présence possible en vol de 15 modèles en même temps.

Pour certaines épreuves telles la vitesse ou la distance,  sont mises en place une zone de vol avec deux bases matérialisant deux plans fictifs distants de 150 m à 250 m pour le F3Q (planeurs remorqués)

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L’épreuve de vitesse en catégorie F3B

Le départ et l’atterrissage des modèles se fait toujours du terrain de vol défini ci-dessus, quelle que soit la catégorie.

Les planeurs utilisés sont des modèles de très hautes performances, désormais tous construits en matériaux composites et qui présentent la quintessence de la plus haute technologie du moment notamment en matière de recherche aérodynamique. Les allemands ne s’y sont pas trompés, leur système économique basé sur le tryptique recherche-fabricants-pratiquants fonctionne à merveille.

Ce sont ces éléments qui ont fait le succès de la discipline outre-Rhin, mais les français ont aussi leur mot à dire, peut être manque chez nous la volonté politique qui pourrait servir de catalyseur à ces disciplines remarquables.

Stéphane Mognol

Présentez Finesse Plus

logo-finesseplus-transparentAfin de vous aider à présenter Finesse Plus, nous avons édité une plaquette de présentation de l’association qui explique nos objectifs. Vous pouvez la diffuser autour de vous, dans vos clubs, sur les pentes, dans vos assemblées générales auprès de vos amis et de vos connaissances.

Aujourd’hui encore, trop peu d’aéromodélistes sont informés de la loi « drones » et de ses conséquences.

Ce document de synthèse que vous pouvez imprimer par vous même, vous permettra de diffuser facilement l’information.